Prise en charge NON médicale d’une situation de crise

14:21
16/04/2014

En situation de crise, type grand mal épileptique, un NON professionnel de la santé peut-il administrer - légalement - un médicament ?
Dans la mesure où il s’agit d’un acte unique, cette personne ne peut être poursuivie pour exercice (terme qui sous-entend une pratique régulière !) illégal de la médecine. En outre, la légalité d’un tel acte - dont le seul objectif est de limiter les "risques" - est aujourd’hui globalement admise par tous…

Intervenant(s) : Me Gilles DEVERS
Spécialité(s) : Sciences humaines
Thématique(s) : Droit médical
Aucun document n'est associé à cette vidéo

Mme francoise salefranque

le risque de crise qui se prolonge est le passage à l'état de mal avec des conséquence d'aggravation de la maladie:il faut donc réagir pour éviter cela.les parents ont pu évoquer les gestes concrets à faire avec l'accord de leur médecin traitant. Le valium en inta rectal qui se pratiquait a été refusé par l'éducation nationale sur des motifs variables dont le risque de pédophilie. Les possibilités actuelles d'utiliser le midazolam par voie buccale (entre la gencive et la joue)est accessible à tous avec des seringues prédosées.La position latérale de sécurité est également simple et évite les passages alimentaires ou salivaires dans les bronches.Ces mesures sont simples, mais l'information est insuffisante et pourtant elles favoriseraient une vie "normale" et une dédramatisation de cette pathologie.Ce sont ces problèmes immédiats simples à gérer en évitant la panique qu'il faudrait encourager !

17.04.14 15h29

ACTUALITÉS EDIMARK