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Résultats de la recherche "vih"

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Objectif VIH
Dans cette 1ère émission consacrée à l'infection par le VIH, Edimark.tv aborde 3 thématiques d'actualité : - VIH : de la découverte aux nouvelles perspectives thérapeutiques avec W. Rozenbaum et F. Barré-Sinoussi - Tests rapides et dépistage de l'infection à VIH avec B. Spire et F. Simon - Traitements anti-rétroviraux : effets secondaires et facteurs de risque avec J.P. Viard et B. Spire.
01/04/2009 4.1/5
Pr Françoise Barré-Sinoussi : l'histoire du VIH
Pr Françoise Barré-Sinoussi : l'histoire du VIH
31/03/2009 5.0/5
VIH : de la découverte aux nouvelles perspectives thérapeutiques
Françoise Barré-Sinoussi, prix Nobel de Médecine 2008, et Willy Rozenbaum reviennent sur l'histoire de la découverte du virus en 1982 et sur le chemin parcouru depuis : mise en place du dépistage, premiers traitements et perspectives thérapeutiques et vaccinales.
31/03/2009 4.1/5
VIH : Tests rapides
Les points de vue du biologiste et de l'association de patients sur le dépistage et les tests rapides en particulier, sont exposés par François Simon (Saint-Antoine, Paris) et Bruno Spire (AIDES). Un reportage sur le déroulement des tests rapides vient illustrer leurs propos.
30/03/2009 4.4/5
Traitements anti-rétroviraux : effets secondaires et facteurs de risque
Jean-Paul Viard (Necker, Paris) et Bruno Spire (AIDES) évoquent les effets secondaires des traitements anti-rétroviraux et leurs impacts sur les patients traités au long cours. Valérie Martinez (Antoine Béclère, Clamart) et Jean-Luc Meynard (Saint-Antoine, Paris) font une synthèse des contributions sur ce sujet présentés lors de la CROI 2009.
31/03/2009 3.5/5
La place des tests rapides dans les stratégies de dépistage du VIH
Invités : Bruno Spire, Willy Rozenbaum, animateur : Alain Ducardonnet. Les tests rapides : outils supplémentaires ou véritable révolution du dépistage ? Le bilan de la stratégie de dépistage actuelle. Les nouveaux acteurs du dépistage. Le succès du dépistage chez la femme enceinte. Les occasions manquées du dépistage.
28/04/2009 3.7/5
Le SIDA est-il encore une maladie pour l'infectiologue ?
À cette question en forme de provocation, Jean-Paul Viard (Hôpital Necker, Paris) répond en soulignant la multidisciplinarité dont relève aujourd’hui le traitement du patient infecté par le VIH.
24/06/2009 3.3/5
Objectif VIH : 2e édition
2 thèmes d’actualité : > Avantages et inconvénients de la monothérapie IP > Dépistage, pronostic et incidence des cancers dans l’infection à VIH > Invités : Marie-Laure CHAIX, Pierre-Marie GIRARD, Jean-Philippe SPANO
21/10/2009 4.3/5
Monothérapie par inhibiteurs de protéase dans l’infection à VIH : quels enjeux ?
Prs Pierre-Marie GIRARD et Jean-Philippe SPANO, Dr Marie-Laure CHAIX : Le point sur la monothérapie par IP en maintenance dans l’infection à VIH. Remise en cause du dogme de la trithérapie ?
21/10/2009 5.0/5
Monothérapie IP : le point de vue du virologue
Dr Marie-Laure CHAIX : Place de la monothérapie par inhibiteurs de protéase dans l’infection à VIH. Stratégie d’induction/maintenance ; avantages et inconvénients
21/10/2009 4.5/5
VIH et cancers
Prs Jean-Philippe SPANO et Pierre-Marie GIRARD Incidence, pronostic et importance du dépistage des cancers non associés dans l’infection à VIH
21/10/2009 5.0/5
Grippe A (H1N1) et infection à VIH
Pr Pierre-Marie GIRARD Grippe A et patients VIH+ : stratégie vaccinale et prise en charge thérapeutique.
16/11/2009 4.3/5
ICAAC et IAS : l’actualité du VIH
Dr Jean-Luc MEYNARD Synthèse des principales communications sur le VIH à l’ICAAC et l’IAS 2009. Au programme : les essais chez les patients naïfs, les essais de switch, la monothérapie.
24/11/2009 4.7/5
Rapport Yeni : actualisation 2009
Pr Cécile Goujard > Actualisation des recommandations sur le 1er traitement antirétroviral et sur les risques cardio-vasculaires.
15/12/2009 3.7/5
Traitement antirétroviral pré-exposition
Encore au stade de la recherche, le concept de traitement pré-exposition pourrait permettre de réduire l’incidence de l’infection dans certains groupes à risque.
01/09/2010 4.0/5
VIH et rein : des patients "à risque" ?
Tous les patients VIH (a fortiori ceux porteurs d'une comorbidité cardiovasculaire) sont exposés à un risque accru de développer une atteinte rénale et doivent par conséquent bénéficier d'un bilan néphrologique systématique : dosage de la créatininémie (estimation du DFG), recherche d'une protéinurie et d'une hématurie. Ce bilan doit être renouvelé chaque année chez certains malades... "à haut risque", à savoir notamment les sujets diabétiques, co-infectés par le VHC et/ou africains.
03/02/2011 3.7/5
ARV et rein : quelle conduite à tenir ?
La posologie des antirétroviraux doit être adaptée au débit de filtration glomérulaire (DFG).
17/02/2011 5.0/5
Objectif VIH - Edition 2011
VIH et tuberculose : une association de plus en plus fréquente
Chez les patients VIH, alors que la prévalence de la plupart des infections opportunistes tend à diminuer (depuis l'accès à la trithérapie), celle de la tuberculose tend à augmenter chaque année. Ce phénomène s'observe à la fois chez les migrants et les non-migrants, ce qui suggère que le VIH est un facteur de risque important d'être affecté par la tuberculose !
16/06/2011 3.0/5
Dépistez ET traitez les tuberculoses latentes des patients VIH
Chez les patients VIH, même si il n'y a pas encore - en France - de recommandations formelles en ce domaine, la recherche d'une tuberculose latente s'impose. Comment ? A l'aide d'une IDR à la tuberculine ou, au mieux, d'un test de détection de l'interféron gamma (Elispot, Quantiféron). Si ce dépistage se révèle positif, après s'être assuré qu'il ne s'agit pas d'une tuberculose maladie, un traitement doit être institué : isoniazide pendant 9 mois ou, préférentiellement, bithérapie par isoniazide et rifampicine pendant 3 mois.
07/07/2011 2.3/5
VIH + VHC : intérêt de l'IL 28 B
En cas de co-infection VIH - VHC, situation ("à risque" !) intéressant en France 20 à 25.000 personnes, le polymorphisme de l'IL 28 B est un élément prédictif à la fois en termes d'évolution spontanée de l'hépatite C et de réponse à la bithérapie anti-VHC.
07/09/2011 4.0/5
VIH+ ET "conduites à risque" : faut-il parler ou se taire ?
En présence d'un patient contaminé par le VIH qui présente des "conduites à risque", quelle attitude doit avoir le médecin ? Cette situation complexe - conflit de droits entre le secret médical et la protection des personnes - n'a pas de solution simple et acquise. Il faut poser le débat, ne pas violer (dans l'immédiat) le secret (afin de conserver la confiance du patient), responsabiliser le malade (plutôt qu'interdire), prendre du recul pour analyser les faits... puis "trancher" ! Si le médecin estime en conscience qu'il n'y a pas d'autre chose à faire que de transgresser l'interdit... il faut en parler aux proches du malade, afin que ceux-ci puissent se protéger !
14/09/2011 3.8/5
Immune Reconstitution Inflammatory Syndrome (IRIS) : Que faire ?
Le syndrome inflammatoire de restauration immunitaire (ou IRIS des Anglo-Saxons) se définit comme l'aggravation (ou parfois l'apparition) des symptômes de la tuberculose (ou de toute autre infection associée au VIH), au décours de l'instauration du traitement antirétroviral. Quelle est la conduite à tenir ? Après s'être assuré qu'il ne s'agit pas d'une tuberculose en passe de devenir résistante, d'une autre infection opportuniste ou d'un défaut d'observance thérapeutique, il convient d'instaurer un traitement symptomatique... si possible SANS corticoïdes !
21/09/2011 4.7/5
VIH + VHC : quelle stratégie thérapeutique ?
Face à un patient co-infecté VIH / VHC, la priorité doit être donnée au traitement anti-VIH. Une fois le contrôle du VIH obtenu (à l'aide idéalement de molécules antirétrovirales évaluées dans cette situation), la stratégie anti-VHC diffère notamment selon que l'on est en présence, ou non, d'un virus de génotype 1 : bithérapie... + antiprotéases ?
06/10/2011 5.0/5
VIH + BK : Peut-on prévenir l'IRIS ?
Pour réduire le risque de survenue d'un syndrome inflammatoire de restauration immunitaire (IRIS) chez les patients infectés à la fois par le bacille de la tuberculose (BK) et le VIH, plusieurs études (CAMELIA, SAPiT, STRIDE) montrent qu'il faut décaler le début des traitements antituberculeux et antirétroviral. De combien ? De 15 jours en cas d'immunodépression sévère (CD4 < 50)... mais davantage (1 à 2 mois) dans le cas contraire !
19/10/2011 5.0/5
Co-infection VHC / VIH : du nouveau du côté des
Deux nouveaux médicaments anti-VIH (en voie de commercialisation), l'étravirine et la ripivirine, semblent ne pas avoir d'interactions avec les antiprotéases aujourd'hui employées dans le traitement de l'hépatite C : le bocéprovir et le télaprévir...
14/06/2012 4.3/5
Co-infection VHC / VIH : concernant les "résistances"...
Pour ce qui est du VHC, on ne peut pas à proprement parler de résistance, dans la mesure où ce virus demeure indétectable chez les malades en cours de traitement. Pour ce qui est du VIH, la polémique entre cliniciens et pharmacologues demeure...
25/06/2012 4.5/5
Co-infection VHC / VIH : Et demain ?
Les perspectives thérapeutiques en matière de traitement de l'hépatite C sont, d'une part, de se débarrasser de l'interféron et, d'autre part, de raccourcir les traitements...
12/07/2012 4.7/5
Infection à VIH : que peut-on attendre des tests de dépistage rapide (TDR) ?
Les TDR autorisent un dépistage communautaire... non médicalisé. Ils devraient notamment permettre de dépister REGULIEREMENT, et donc plus précocement, les malades infectés au sein des populations chez qui l'incidence de l'infection à VIH est particulièrement élevée, comme la population homosexuelle...
02/10/2012 5.0/5
Cancer épidermoïde du canal anal chez l'homme : ce qu'il faut savoir !
Le dépistage du cancer épidermoïde du canal anal - affection quasi exclusivement liée aux HPV 16 et 18 et dont l'incidence est en constante augmentation chez les homosexuels masculins - repose aujourd'hui sur un examen proctologique annuel des sujets à risque. Et demain ? On pourrait calquer le dépistage du cancer anal, sur celui du cancer du col utérin chez la femme...
22/11/2012 4.0/5
Traitement du VIH en 2012 : "à la carte" !
Dans le choix du traitement de l'infection à VIH trois paramètres entrent en ligne de compte : le virus (résistance ?), la molécule (profil de tolérance ?) ET le patient. La stratégie thérapeutique adoptée doit notamment s'adapter à ses contraintes professionnelles, son degré d'acceptation et d'observance (prévisible) du traitement, son souhait de confidentialité...
29/11/2012 5.0/5
VIH : tests rapides
Reportage sur le déroulement des tests rapides
31/03/2009 4.0/5
Grippe A et patients VIH+
Grippe A et patients VIH+, le point de vue du Dr Cécile GOUJARD
15/11/2009 2.0/5
Objectif VIH : 3e édition
Treatment as Prevention Les données scientifiques récentes montrent qu’un traitement précoce permet de diminuer le risque de dissémination. Quelles conséquences pour les malades, les médecins, les associations ?
17/06/2010 5.0/5
VIH et voyage - Partie 1
Quels sont les risques pour les patients porteurs du VIH qui souhaitent voyager ? « Lors d’un voyage au long cours, il faut penser à l’approvisionnement en traitement antirétroviral » (O. Bouchaud)
30/06/2010 4.0/5
Antipaludéens et antirétroviraux (VIH et voyage - partie 2)
Paludisme chez les patients VIH+ : prévalence, formes cliniques et prévention. « Il y a plus de paludisme et des paludismes plus graves chez les personnes immunodéprimées par le VIH »
07/07/2010 4.0/5
Vaccination des patients VIH+ (VIH et voyage - partie 3)
Quelles sont les précautions concernant la vaccination pour les patients VIH qui souhaitent voyager ? Olivier Bouchaud : « Le seul vaccin qui peut poser un problème est le vaccin contre la fièvre jaune »
22/07/2010 3.7/5
Patients VIH+ qui voyagent : les situations à risques
Quid de la tourista, des protozaires émergents, des risques de transmission pour les patients VIH qui voyagent.
15/09/2010 -
Charge virale et transmission sexuelle du VIH
Les experts suisses considèrent que les individus avec une charge virale indétectable et sans IST ne peuvent pas transmettre le VIH durant un rapport sexuel. Analyse et commentaires de Gilles PIALOUX et Bruno SPIRE.
06/10/2010 4.0/5
Rapport YENI 2010 et épidémiologie du VIH
Le point sur l’épidémiologie de l’infection à VIH en France. Il faut savoir qu'en France plus de 50.000 personnes sont séropositives et ne sont pas diagnostiquées
20/10/2010 3.0/5
Dépistage des troubles cognitifs chez les patients VIH +
Environ un quart des patients VIH+ souffre de troubles cognitifs. Ces derniers, moins sévères qu’autrefois (avant l’arrivée des trithérapies) et dont le dépistage repose sur diverses batteries de tests neuropsychiques, s’observent plus volontiers chez les personnes âgées de plus de 50 ans, dont la maladie VIH est plus avancée, co-infectées par le VHC, ou/et en échec thérapeutique (sujets inobservants).
02/12/2010 5.0/5
VIH et troubles cognitifs : pourquoi ?
Les troubles cognitifs observés au cours de l’infection à VIH pourrait résulter d’un viellissement cérébral accéléré. Tous les antirétroviraux n’auraient pas en ce domaine la même efficacité : certaines molécules ont en effet plus de facilité que d’autres à pénétrer dans le cerveau (étude CHARTER).
16/12/2010 -
VIH et ostéoporose : conduite à tenir
Face à un sujet VIH + atteint d'ostéoporose, il convient dans un premier temps de corriger une éventuelle carence en vitamine D, de conseiller des apports calciques alimentaires suffisants (1 000 mg/j) et de lutter contre les facteurs de risque (alcoolotabagisme, sédentarité…). La prescription de biphosphonates doit être mûrement réfléchie : il est urgent d'attendre !
20/01/2011 5.0/5
VIH et ostéoporose : fréquence et facteurs de risque
Les malades infectés par le VIH sont exposés à un risque accru d'ostéopénie, d'ostéoporose et de fractures. Parmi les facteurs favorisants la survenue d'une ostéoporose, on retiendra : le tabagisme, l'alcoolisme, la sédentarité, la carence d'apport vitamino-calcique, ainsi qu’un faible IMC, un nadir de CD4 bas, le stade sida ou un traitement par inhibiteurs de protéase ou ténofovir.
06/01/2011 4.0/5
Infection à VIH : quel est l'intérêt des tests de dépistage rapide (TDR) ?
De par notamment leur facilité d'emploi, les TDR - dont les performances sont aujourd'hui proches de celles des tests ELISA classiques - permettent "d'aller directement vers les gens" et donc potentiellement de dépister une partie des quelque 20 à 30% de malades infectés qui ignorent leur séropositivité...
18/09/2012 5.0/5
Rapport YENI 2010 et seuil de traitement
Le point sur le nouveau seuil de CD4 retenu pour le traitement de l’infection à VIH.
03/11/2010 -
Rapport YENI 2010 et nouveaux traitements
Les recommandations sur les schémas thérapeutiques des différents stades de l’infection à VIH
17/11/2010 2.0/5


 

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